Dire de quelqu'un que c'est un cordon bleu, d'accord mais d'où vient ce cordon et pourquoi est-il bleu ?
Le "cordon bleu" était en fait une distinction hautement honorifique instituée par Henri III, et supprimée par la révolution de 1789 qui lui substitua la "légion d'honneur". Le changement de régime pénalisa le milieu des grands cuisiniers (qui perdaient leur fond de commerce), qui par métaphore désignèrent du terme de Cordon Bleu les meilleurs d'entre-eux.
Contrairement à une idée reçue, cette expression ne veut pas dire que le sommeil fait oublier ou passer la faim. Son origine viendrait de l'habitude prise autrefois par les voyageurs, faisant halte dans des relais de poste. Qui voulait une chambre, devait, par la même occasion, s'attabler. Sur l'enseigne de ces auberges, il était écrit : ”Qui dort, dîne”. Autrement dit, qui veut dormir doit dîner.
Le Paris Brest est un gâteau formé d'une jolie couronne de pâte à choux, fourrée de crème pralinée. Quel rapport avec les deux villes qui lui ont donné son nom ? aucun, sinon la distance qui les sépare si l'on en croit la légende. On dit, en effet, que le fameux Paris-Brest fut créé à la fin du 19e siècle à l'occasion de la création d'une course cycliste qui reliait Paris à Brest. Et l'on dit que la forme circulaire du gâteau évoquait une roue de vélo.
Le kiwi doit son nom à la guerre froide. Ce fruit d'une plante grimpante s'appelait autrefois “Groseille de Chine”, pays dont il est originaire. Importé vers la Nouvelle-Zélande au début du siècle dernier (vers 1910), il y connut un vif succès et fut immédiatement cultivé. Mais lorsque dans les années 50, en pleine “guerre froide”, les cultivateurs néo-zélandais voulurent le vendre sur les marchés américains et européens, ils décidèrent de le changer de nom. Et le baptisèrent alors kiwi, du nom de l'animal fétiche de la Nouvelle-Zélande.
1781 est une année historique, en effet si on ne sait pas exactement en quelle année la pomme de terre frite vit le jour, la première référence culinaire s'y rapportant eu lieu cette année-là ! Les circonstances de son apparition sont par contre connues.
A Namur (Belgique) une tradition réunissait la population près de la Meuse, dans laquelle on péchait des petits poissons, pour les faire ensuite frire dans l'huile bouillante. Une année la Meuse gela, empêchant de préparer la friture. Quelqu'un eu l'idée alors de découper des petits bout de pommes de terre dans la longueur, évoquant de loin la forme d'un petit poisson, la frite était née !
Auparavant la pomme de terre venue d'outre atlantique (avec pas mal d'autres fruits et légumes) avait conquis l'Allemagne, la hollande, et tout le nord de l'Europe, mais pas la France.
La friteuse électrique apparut en 1955. Les Européens découvrirent les chips en 1920, grâce à l'anglais Franck Smith.
Il y a 3000 ans les Chinois cultivaient déjà plusieurs
espèces de cette plante crucifère à fleurs
jaunes, très courante en Asie et en Europe. Ils ont été
les premiers à en broyer les graines et à les mélanger
à un suc acide extrait du raisin, le verjus, pour fabriquer
un condiment : la moutarde.
C'est au 14e siècle, lors des fastueuses fêtes du
Rouvre offertes par les ducs de Bourgogne que la ville de Dijon
fut associée à ce condiment synonyme alors de richesse
et de raffinement, la réputation de la moutarde de Dijon
date de cette époque et sa fabrication en est strictement
réglementée depuis 1390 !
A l'origine, il s'agissait d'une vraie bûche qui devait brûler du 24 décembre jusqu'à l'épiphanie (et non pas jusqu'au nouvel an, car le nouvel an n'a pas toujours eu lieu le 1er janvier...). Pour qu'elle ne se consume pas trop vite elle devait être très grosse et en bois très dur (de préférence d'un arbre fruitier), symbole d'abondance. La mise au feu avait lieu, le plus souvent, pendant la veillée avant minuit. Le chef de famille bénissait la bûche qui était censé apporter protection et bonne récolte... On la bénissait à l'eau et au sel mais aussi parfois au vin pour l'exorciser...
Selon les régions elle portait des noms différents : Cosse de Nau en Saintonge, Trifougeaou ou Trifougeau en Poitou, Souche en Ile de France, Souque ou Chuquet en Normandie, Kef Nedelek en Bretagne, Cacho Fio en Provence. Les restes de la bûche étaient pieusement conservés. Ils accompagnaient parfois les morts dans leurs cercueils. Avec la partie consumée, les paysans du Périgord façonnaient le técoin qui calait leur charrue. Pour se préserver des insectes malfaisants ils en plaçaient un bout sous leur lit
Selon certains, la tradition de la bûche trouverait son origine dans les rites des celtes qui allumaient des feux de joies sur les collines à l'occasion du solstice d'hiver.(le fameux retour des jours longs) Elle à été reprise (comme beaucoup d'autres) par le catholicisme qui l'a sacralisé.
La bûche est apparue sous forme de pâtisserie pour la première fois vers 1870. sous la forme d'une génoise fourrée à la crème au beurre. Comme énormément de "faits" soit disant traditionnels son apparition est donc en fait très récente !
La paternité officielle en revient à Louis de Bechameil (avec un e ! et à ne pas confondre avec la Becha-Mail), Marquis de Nointel qui déclara en inventer la recette en 1700 ! Les mauvaise langues diront bien sûr que le véritable inventeur était son cuisinier, mais apparemment personne n'a retrouvé son nom...
Il s'agit d'une invention récente ! (début du 20e siècle !). Charles Heudebert, boulanger de son état avait un stock de pain de mie invendu, il les coupa donc en tranche et les fit griller... Le succès fût immédiat, il ne restait plus qu'à apprendre à les tartiner!
Les épices connues dès l'Antiquité, en Grèce et surtout à Rome. Les Anciens lançaient des expéditions lointaines par mer jusqu'en Orient et par terre jusqu'en Asie: routes des épices et de la soir. Au Moyen Age, les épices arrivaient par caravanes chez les marchands de Venise. Ces marchandises précieuses étaient revendues à prix d'or, créant d'immenses fortunes et servant de monnaie d'échange. Manger relevé permettait de cacher le mauvais goût des aliments avariés, de les conserver, de faciliter la digestion et de se soigner. Les grands explorateurs se lancèrent à la conquête des épices: Vasco de Gama en 1497, Christophe Colomb entre 1492 et 1504, qui rapporta d'Amérique centrale et des Antilles (nommées à tort "Indes occidentales"), piment, vanille, chocolat, tabac...
Au 18e siècle, les Hollandais faisaient fortune avec le commerce des épices; le français Pierre Poivre cultivait sur l'île Maurice et l'île de La Réunion giroflier, muscadier et cannelier: les trois principales épices avec le poivre.
Merci Marco Polo... L'explorateur vénitien les rapporta de son voyage en Chine (1271-1295), où elles étaient fabriquées à base de pâte de riz. mais les Grecs et les Romains de l'Antiquité connaissaient déjà ce mélange de farine et d'eau, séché au soleil avant d'être cuit à l'eau. A la Renaissance, la reine Catherine de Médicis fit connaître à la France les pâtes, dont les macaronis, avec la cuisine raffinée de la table italienne.
Plusieurs spécialités françaises sont renommées: le biscuit rose de Reims inventé en 1691 par un boulanger de la ville, les gaufrettes d'Eugène Blond en 1894, le sablé au beurre d'Isigny en 1904, les galettes de Pont-Aven en 1920...
En 1886, le pâtissier nantais Louis Lefèvre-Utile ramenait de Londres l'idée de fabriquer des gâteaux secs en machine (rectangle de 48 dents avec 4 oreilles). Ainsi naquit le Petit Lu.
De l'espagnol mahonesa, de Mahon, île de Minorque aux Baléares. L'île de Minorque, occupée entre 1756 et 1763 par la France et le duc de Richelieu (petit-neveu du cardinal), fournissait les ingrédients nécessaires à l'invention de cette sauce : huile d'olive, jaune d'oeuf, graine de moutarde et coup de fouet du soldat...
Sous le règne d'Henri IV, Gabrielle d'Estrées installa le vinaigre sur la table. A partir du 17e siècle, huile et vinaigre étaient ensemble dans des flacons jumeaux; un siècle plus tard, apparurent les "burettes" en cristal ou en porcelaine.
Le restaurant
Capacité maximum de 40 places, tables modulables de 2 à 18 couverts.
Carte de saison et découvertes
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Le café De style rustique, l'atmosphère du café saura vous séduire par son style détendu.
Plat du jour 19.- le midi
Menu du dimanche 68.-